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samedi 14 avril 2012

Quand Instagram crée le drame

C'est fou ce que l'arrivée d'Instagram sur Android a fait comme vagues. 


Certains fanatiques d'iPhone sont tombés en syncope, maudissant et bannissant d'avance tout "Androïdien" qui oserait les suivre sur Instagram. Ne pas s'en offusquer, parce que la grande majorité a accueilli à bras ouverts les nouveaux arrivants.
Bien sûr, toute la communauté Android s'est empressée d'aller voir de plus près cette application si populaire. Et on s'est laissés prendre au jeu. 


D'autres applications de traitement de photos font à peu près la même chose, si ce n'est mieux. Mais le fait de pouvoir les partager avec "son monde" ajoute un côté fort sympathique. En un clic, toute (ou une grande partie) de ma communauté Twitter passe alternativement de lecteurs de 140 caractères à visiteurs de galeries, échangeant coups de coeur et commentaires.
Comme beaucoup, je suis rapidement tombée sous le charme.


Instagram ne transforme personne en grand artiste. C'est un jeu. On ne devient pas excellent photographe parce qu'on applique des filtres préfabriqués, prémâchés. 
Mais on s'amuse, on raconte des histoires en photos.


On les transforme un peu...


                                                
(avant filtre et cadre)


...pas du tout...



(avant filtres et cadre)
... ou beaucoup.

Qu'arrivera-t-il avec l'achat d'Instagram par Facebook ? Il y a de quoi s'inquiéter. Plusieurs sont déjà partis vers d'autres sites de partage. 
J'attends encore un peu, je laisse venir....

dimanche 19 juin 2011

Le papier, c'est lourd.

Les voyages forment la jeunesse, mais ça donne au visage un p'tit air de vieillesse (chantait Claude Gauthier). Quoi qu'il en soit, le contenu des bagages a considérablement changé avec le temps. C'est ce que je réalisais ce matin, en bouclant ma valise pour Venise (dit-elle, en repoussant négligemment du revers de la main ses longs cheveux blonds).

Plus de rouleaux de films, plus de guide de voyage format papier, plus de dictionnaire papier, ni de plan de ville, ni même de livres. Tout ça tient dans le téléphone et la tablette. Voilà qui allège une valise. Mais en échange, un chargeur pour l'appareil-photo, un autre pour le téléphone, sans oublier celui pour la tablette. Une pile de recharge pour l'appareil-photo et une autre pour le téléphone (les utilisateurs de iPhone peuvent-ils faire ça?).

On veut prendre le courrier, continuer à Twitter, chercher les restaurants sur google, consulter l'horaire des vaporetti et quoi encore? Ah oui, écouter de la musique ou des podcasts sur le lecteur mp3. Ça prend du «jus» tout ça!

Je me retrouve donc avec un sac bourré de câbles pour lesquels il faudra trouver des prises déjà dans le train (le lampion est déjà allumé pour qu'il y en ait) et suffisamment dans la chambre d'hôtel, pour deux personnes avec chacune sa flopée d'appareils énergivores. Ce n'est pas gagné d'avance.